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Les rides.
Dans son visage,
Chaque ride souriait ;
Cétait comme un paysage,
Où chaque arbre portait,
Les traces du passé.
Ses mains étaient creusées,
Par des sillons, comme la terre labourée ;
Car le travail, lui aussi, avait gravé,
Les traces du passé.
Son coeur, je le savais,
Se fatiguait ;
Car année après année,
Jamais, il navait cessé daimer.
Jeune fille, toi qui guettes
Dans le miroir, ton visage éclatant
Jamais, il ne faut que tu regrettes
Les rides que laissent le temps ;
Car seul un visage ridé,
Prouve que lon a su aimer.